nostalgia

•septembre 24, 2011 • Un commentaire

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un éclair de lucidité

•septembre 14, 2011 • Un commentaire

l’éclair de lucidité, le mot eureka, l’ampoule qui s’allume au dessus de soi. ce moment béni où tout parait avoir un sens, ou le puzzle sur lequel on s’acharne depuis des semaines s’emboite parfaitement. Dès lors tout parait facile, on se trouve presque idiot de ne pas avoir trouvé cette solution plus tôt tellement elle parait simple. on ressent l’adrénaline remonter jusque dans le bout des doigts, et on ne peut s’empecher d’avoir le smile jusqu’au oreille.

Mais depuis des jours c’est cette éclair, ce rayon, cette ampoule que je cherche. Car depuis quelque heure il y a certainement plus de caffeine qui navique dans mon corps que d’adrenaline. les croquis, les crayons et les restes de repas s’entasse autour de moi et je cherche desesperement une réponse dans ma feuille blanche

qui reste blanche

le film oublié

•mai 17, 2011 • Un commentaire

la bande de film glisse entre mes doigt et la vitesse de la chute met en mouvement les images. cela ne dure pas longtemps, c ‘est n’est le temps que d’un battment de cil. mais j’ai vu cette scène au bord de la piscine s’animer, j’ai presque entendu les rires, j’ai presque sentie la chaleur. je ne sais pas quel bout de quel vie je tient mais j’aimerais en voir plus, etre ailleur, entre le ron ron d’un vieux projecteur et les sourires sur l’ecran, entre le passé le présent et la futur. mais je refait glisser la bande entre mes doigts

une mer d’encre

•avril 30, 2011 • Laisser un commentaire

16 h 15 , le 8 octobre 2010.

Je suis tranquillement allongé sur mon lit, ma tête reposant sur mon oreiller et je regarde les nuages lentement passer devant la fenêtre. Ces formes vaporeuse défilant, poussées par le vent humide de l’automne et illuminées par le soleil déclinant. Celui ci commence à se faire rare, et je sais que bientôt la pluie s’abattra sur Nantes comme le rideau d’un théatre gris sur la pièce routinière de ma vie.

J’aimerais être ailleurs. Peut etre que ce pilote d’avion qui passe devant mon immeuble me voit prenant mon café accoller à la fenêtre, peut-etre qu’il se dit qu’il est certainement plus libre que moi, peut etre qu’il ne se dit rien finalement et qu’il retourne atterrir sur l’aeroport de la ville comme tous les jour à 16 h 30.

Mais moi je suis là, dans ma fausse cabine de bateau, dans mon recoin, dans mon chez-moi. mon ordi sur le bureau, ma tasse à côté, la paperasse qui attend sagement dans le placard, mon carnet et mes stylos sur le lit et ma telephone dans la poche. je me decide à prendre mon crayon, et à commencer à dessiner.

Ma pointe glisse sur le papier, et une voile claque dans le vent sur la feuille encore blanche de mon carnet. Une ligne et c’est le mat qui ce construit, puis vient la coque , la quille. Le vent marin souffle dans mes cheveux, mais la mer et le ciel se confonde encore dans un blanc hypnotisant. Soudain des lignes ondulantes commencent à apparaitre, des vagues énergiques secouent le frèle esquif, les lignes se multiplient et l’horizon n’est plus dans mon champs de vision. La mer se colore, l’eau vient de tomber sur la feuille. L’écume fait son apparition, les gouttes salées viennent me frapper le visage. le ciel n’est plus laiteux mais il est orageux.

Le dernier coup de pinceaux est passé et je reprend mon souffle. Dehors le soleil s’est depuis longtemps couché.Le sol sous mes pieds tangue encore, et l’horizon me parait se mouvoir devant mes yeux.

je fixe au mur le premier des mes voyages imaginaires et je sort pour voir les amis restés sur le quai

the borderline

•avril 29, 2011 • Laisser un commentaire

suis-je seul, ou suis-je bien entouré?

c’est exactement la question que je posais un soir ou je me trouvais au vestiaire un bar de nantes. je pense que pour la suite de l’article, il faut prendre en compte l’élément déclencheur de toute ma pensé pseudo-philosophique, plus ou moins crédible, c’est à dire la biere.

j’étais donc dans ce bistrot, en quelques joyeuse compagnie — qui l’était d’ailleur grace à l’effet conjugué du martini, de la vodka et certainement aussi la pinte que je partageais donc avec eux– quand tout à coup, alors que je venais de finir ma quatrieme pinte de bière, je me posais la question qui debute mon article?

en effet, dans ce bui-bui, tout de bois décoré, et d’odeur d’alcool parfumé, je ne connaissais finalement personne. je m’explique, la joyeuse compagnie évoquée plus haut n’étais qu’une troupe de théatre amateur qui m’avais invité à la premiere  de leur pièce — celle-ci était tout en allemand, écrit en 1920 par un germanique totalement attaqué à l’opium– et puis de fil en aiguille ils m’ont invités à prendre un verre, et puis plusieurs, mais je ne les connaissait pas. Qui alors s’inquieterai de savoir si j’étais bien rentré dans mon appart au nord de la ville canaris? Personne, me disai je à ce moment là. Mais il faut dire aussi que j’ai un peu l’alcool triste.

de la même façon on peut estimer que l’on est tout seul dans le transport en commun qui nous conduit de notre chez-soi à notre lieu de travail, et ce malgré le fait qu’il soit plein au point de deviner ce qu’à manger votre voisin ce matin à l’odeur de la sueur sous son bras. de toute façon m^me si par miracle il est à moitié vide, entre ceux qui continu leur nuit, ceux qui écoute leur musique, celui qui se fout de tout, et ceux qui allient les trois, on peut dire qu’on est seul.

et on peut multiplié les situations comme celle ci. mais heureusement  il y a des moment ou l’on est pas seul et physique et mentalement, comme lorsque ce sont vos amis qui prenne un verre avec vous ou votre famille. mais comment on sait de quel coté on est ?  Cette pensée je l’ai eu lorsque ma gueule de bois me regardait dans le miroir de la salle de bain. en fait j’ai pas de réponse à cette question car je me suis recouché juste après.

je vous avais prévenu que cette article n’avait pas de sens? ou alors très bourré…

peut-être que de parler avec les gens que je ne connais pas me permettrais de savoir ou est cette limite?

a voir

i’d like to be mirror man

•mars 30, 2011 • Un commentaire

il y a des jours où je voudrais être à plusieurs endroit à la fois.

il y a des jours où je voudrais qu’un examen du code la route soit repoussé

il y a des jours où je voudrais qu’une catastrophe rend l’auvergne inaccessible

il y a des jours où je voudrais connaitre le karma pour lui toucher deux mots

il y a des jours où on regrette de ne pas etre un heros de film fantastique

quelqu’un qui voyage en instantané partout dans le monde

il y a des jours où il pleut autant dans la ville que dans mon esprit

in praise of dream par jan garbarek

P.S : a tribute to Gilles  :

http://www.oeiletplume.com/blog/?p=264

brouillage cerebral

•novembre 21, 2010 • Un commentaire

aujourd’hui semblait être une bonne journée, comme toutes les autres avant. mais quelque chose a mal tournée. c’est arrivé tout a coup.

on se dit souvent que cela n’arrive qu’aux autres, on plaisante en soirée dessus, pour se rassurer on imagine que l’on sera un hero dans ce moment pénible, bla bla. mais non. Mon copilote de soirée, celui qui me permettait de tenir une nuit blanche n’est plus là. tout les deux heures en moyenne on se retrouvait pour un moment de chaleureuse amitié, toujours le même rituel. the song remain the same comme chantait led zeppelin. but now the dream is over, et c’est dure. je veux dire que c’est comme si vous conduisiez la nuit en plein brouillard sans feux, sans radio, il neige et vos essuie-glace sont mort.

c’est toujours dans ces moments que l’on se dit, merde j’aurai du mieux le connaitre, et toute les conneries que l’on dit pour ce rassurer. mais là il est deux heures du mat et je vais être obliger d’arreter de bosser, tout cela pour quoi, pour dormir. Non mais je rêve comment voulez vous vous en sortir si toutes les nuits vous êtes obliger de vous allonger dans un matelas froid, plein d’acariens, dans le noir qui plus est, tout cela pour quoi, pour les rouvrir le lendemain matin, et prendre conscience d’un chose : « hey mec tu viens de perdre 7 h de ton temps, ton travail est a rendre pour demain, tu ne sera pas pret, et l’espece humaine va s’éteindre a cause de toi! ». et je ne veux pas avoir le sort du monde sur mes épaules. Alors vous peut etre que cette responsabilitée ne vous effleure même pas l’esprit, mais le jour où une quelconque explosion detruira la Terre, tout cela car un haut dirigeant dort sur le bouton rouge, vous vous direz : « exo nous avait prévenu ». et j’aurai alors une statue a mon effigie avec cette phrase écrit sur le marbre « merci de nous avoir ouvert les yeux ».

mais ce jour n’est pas arrivé. mais l’humanité a fait un pas vers la fin du monde, l’aiguille de l’horloge de l’apocalypse a avancée d’une minute, le premier pavé du chemin vers l’enfer a été posé. car aujourd’hui, ce soir, alors que Nantes s’illumine encore, comme un brasier juste avant les cendres, la chose la plus important m’a été enlevé :

JE N’AI PLUS DE CAFE